La plus que vive de Christian Bobin

 

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Je vous présente mon livre préféré.
L’auteur parle à son épouse disparue à l’âge de 44 ans.
Si je devais le décrire en un seul mot, ce serait celui de la pureté : pureté de l’amour, pureté de la pudeur, pureté de la poésie, pureté de la vie et de la mort.
Cette poésie a atteint mon âme et a été d’un grand réconfort. Lorsque j’en ai commencé la lecture, je ne pouvais plus m’en détacher et je l’ai lu d’une traite. Les mots venaient toucher mes maux.
Vous en livrer un seul extrait est difficile, tant je voudrais vous le faire découvrir tout entier !
Aujourd’hui mon humeur me souffle de vous envoyer celui-ci :

L’événement de ta mort a tout pulvérisé en moi.
Tout sauf le coeur.
Le coeur que tu m’as fait et que tu continues de me faire, de pétrir avec tes mains de disparue, d’apaiser avec ta voix de disparue, d’éclairer avec ton rire de disparue.

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